vendredi 30 juillet 2010

"Libertango & Lamyss", saison 3.


Lorsque nous est venue l'idée en août 2008 de créer cette chronique, nous étions loin d'imaginer que deux années plus tard vous seriez chaque mois plusieurs dizaines de milliers à nous lire. Merci à vous.

Plus difficile encore de concevoir que le libertinage de corps ferait partie intrinsèque de nos vies, que ces interactions pourraient devenir essentielles voire indispensables à notre sexualité, que nous aurions copulé avec près de trois-cent cinquante personnes sans même exprimer le souhait - ou si sporadiquement - d'un contact autre que celui purement charnel, que nos amis intimes connaitraient nos penchants immoraux, que ...

Mais aujourd'hui, nous sommes lassés au point de ne quasiment plus rien ressentir lors de ces ébats. Ce sentiment de déjà vu nous sclérose.

En effet, que nous reste-t-il que nous n'ayons pas encore vécu ? Tous ces clubs et soirées privées d'exception, les partenaires à la beauté dévastatrice, cette boulimie de trios au féminin comme au masculin, toutes ces partouzes jusqu'à l'écœurement... boring... Alors si nous ne voulons pas qu'irrémédiablement cette aventure se termine, elle devra être bien plus extrême cette prochaine saison, en cela qu'elle continue à nous nourrir en nous apportant son lot de sensations fortes et de découvertes... Pour cela, nous avons et allons faire appel ces prochains mois à nos meilleures camarades libertines, les plus en phase avec nos aspirations actuelles ; gang bang, pluralité masculine, fétichisme, chasse en zone verticale, ...

"Insert coin to continue". Toujours plus, voilà où nous en sommes. ;)

Bises libertines en direct du Maroc, Essaouira.
Libertango & Lamyss


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jeudi 1 juillet 2010

En ce premier juillet...

Lamyss et moi-même, nous vous souhaitons de très...




















... et surtout ne soyez pas sages. ;)

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jeudi 24 juin 2010

(Récit) Soirée "Swimming Pool" by the Twins


[Comme nous vous l'avons déjà susurré en nos pages, il existe des soirées privées
mêlant libertins et clubbers dites de "très haut standing à accès nominatif" auxquelles nous participons régulièrement. Confidentielles, il nous ait généralement impossible de vous les narrer, ne serait-ce que de vous suggérer qu'il se passe - parfois - des choses inavouables dans ces lieux remarquables. De même, les participants tiennent absolument à ce que leur intimité soit préservée. Alors ne soyez pas étonné cher lecteur par la relative "anorexie" d'un récit qui relate pourtant l'une des plus fantastiques soirées à laquelle nous avons été conviés...]




(29 mai 2010) Lorsque notre ami Brice, l'emblématique organisateur d'évènementiels de type "Sexy Clubbing" nous a téléphoné courant mai pour nous inviter à participer à sa prochaine soirée, vos diaristes n'ont pas hésité un seul instant. A l'instar de Robin, les "Twins" sont de formidables metteurs en scène qui savent marier à la perfection ambiance festive et luxe. Cette fois-ci, ces derniers avaient choisi un lieu intéressant à bien des égards ; le Cercle Foch. En effet, dans cet hôtel particulier appartenant à la famille Rothschild se niche l'un des plus fameux club d'affaires de la capitale qui comporte, outre des installations sportives de tout premier ordre et une table réputée, la plus grande piscine privée couverte de Paris.

A l'étage, vos serviteurs furent accueillis par de charmantes hôtesses. Flutes en main, nous nous dirigeâmes vers le restaurant aux surfaces vitrées dont l'une des principales particularités est de surplomber les espaces aquatiques. Après avoir scruté de notre hauteur la "swimming pool" et flâné quelques minutes dans les jardins, le chef de rang nous invita à rejoindre nos places. Parmi la centaine de personnes conviées au dîner, nombre d'entre elles étaient des habitués avec lesquels nous avions eu diverses interactions lors de nos précédentes soirées ; clubbers et libertins à nouveau réunis sous la houlette d'un chef d'orchestre talentueux.

Huit de nos connaissances nous rejoignirent bientôt. Alors que nous dégustions homards et autres mets succulents, que le personnel s'assurait continuellement de notre bien être, vos serviteurs se plaisaient à observer ceux et celles qui les entouraient ; de forts jolies filles accompagnées d'hommes charismatiques. Notre voisine retint tout particulièrement notre attention ; une beauté slave à l'accent irrésistible. Une délicieuse conversation.

Le repas terminé, nous fûmes tout naturellement invités à rejoindre les installations mises à notre disposition. Vos serviteurs abandonnèrent les habits de soirée au profit de leurs maillots de bain. Au vestiaire, nous croisâmes par hasard Dan qui en profita pour nous congratuler pour le montage que nous avions réalisé pour le "Bal des Princesses" ; modeste contribution certes mais assez réussie semble-t-il, notre touche libertine peut être... Quelques confidences échangées et nous le laissâmes afin de rejoindre la fête qui déjà battait son plein.

L'immense jacuzzi et ses délices nous attendaient. La nuit durant, nous avons dansé au bord de la piscine mais aussi nagé, flotté, flirté et même... dans ce lieu au combien exceptionnel.




Bises libertines
Libertango & Lamyss

jeudi 3 juin 2010

(Vidéo) Bal des Princesses 2010 [KoK-tv]

Voici la vidéo officielle de la soirée du "Bal des Princesses 2010" (Kok-tv) ; évènement auquel nous avons participé et dont le récit est disponible ici.


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lundi 24 mai 2010

(Récit) Club Les Chandelles [Nina]




(8 mai 2010) Au simple regard que Lamyss me lança, je devinai sans peine que notre invitée l'avait charmé... Incitatrice, la demoiselle qui descendit de ce taxi Place du Palais Royal l’était bien plus encore ; cela, Libertango le savait déjà.

Nina nous avait contacté deux semaines auparavant en exprimant le désir de découvrir l'univers des soirées libertines en notre compagnie. Cette douce requête, son phrasé délicat, le soin avec lequel celle-ci choisissait ses mots nous confortèrent dans l'idée que notre correspondante était une personne aussi réfléchie qu'elle était raffinée ; qui plus est cette dernière était d'une beauté confondante. Nous portâmes tout naturellement notre choix sur le club libertin qui conviendrait assurément à nos aspirations conjointes : Les Chandelles. Vos diaristes avaient d'ores et déjà prévu d'y séjourner en ce début du mois de mai, un simple appel à Valérie et la réservation était confirmée.

A l'heure exacte du rendez-vous, vêtue d'un manteau anthracite cintré dessinant harmonieusement sa silhouette et portant des talons aux pointes infinies qui soulignaient admirablement ses jambes interminables, Nina, délicieuse blonde aux yeux verts, s'assit à notre table. Premières bises et paroles échangées, sourires contenus et regards attentifs de part et d'autres ; nous fîmes plus ample connaissance. Sa bienséance nous seyait. Les minutes s'égrainèrent et bientôt, prestement nous foulâmes le pavé.

A nos côtés, cet ange avait les cheveux étincelants qui volaient au vent ; à son passage les éléments se déchainaient.

Olivier nous invita à entrer sans attendre ; derrière nous un couple éconduit. Il nous accompagna à notre table habituelle, nous présenta avec soin les mets préparés par le chef. Nous trinquâmes tous trois à cette heureuse -union. Lors du repas furent évoqués nombre de sujets souvent très éloignés des considérations bassement libertines. Des secrets d'alcôve furent même dévoilés, personnels et professionnels (1) ... Nous nous sommes aussi découvert une passion commune, ce gout immodéré pour la danse et plus important encore, vous le concevrez aisément cher lecteur, cette soif de vivre intensément chaque instant. Oui, indiscutablement poignaient entre nous les prémices de cette fusion que nous chérissons tant.

Nous rejoignîmes la foule... (2)

Dégustant nos cocktails confortablement installés non loin de la piste, nous attirions l'in-tention, attisions les regards. Cela ne pouvait être la résultante du triptyque que nous formions, si coutumier en ce lieu. De notre attirance réciproque émanait certainement une aura singulière... Alors que mes compagnes échangeaient de douces paroles, je ne pouvais m'empêcher de contempler le visage de Nina et plus je l'observai plus l'envie irrésistible de la cajoler se faisait mienne... Je me retins pourtant, préférant la parcourir du bout des doigts ; caresses anodines. L'œillade qu'elle eut alors à mon égard eut raison de moi ; je m'embrasai.

(...)

Sur quelles musiques nos corps se mouvaient, peu importait, nous évoluions au rythme de notre mélodie libertine. Inéluctablement, nous nous r-approchions ; face à face, coeur à cœurs, caresses volontaires et bien involontaires, toujours plus audacieuses. Incandescente Lamyss, alors que tes fesses caressaient mon bas-ventre, Nina tes ondulations hypnotiques me brulaient...

En quête d'un refuge, lovés nous serpentâmes.

A l'orée du bois, Lamyss prit délicatement sa main et toutes deux s'allongèrent en se dévêtant. Pratiquement nues, elles échangeaient leurs premières intentions, timides mais néanmoins appliquées. Leurs doigts coulaient le long de leurs corps sculpturaux. Mes amantes s'exploraient, éclairées par une lumière tamisée qui magnifiait leurs teints vanille et caramel... Admiratif, votre serviteur les observa de longues minutes, muses irrésistibles dont les yeux restaient mis-clos alors que leurs langues s'entremêlaient. Je m'enhardis à effleurer leurs cheveux, à en humer la fragrance.. puis je posais mes paumes sur leurs ventres tièdes... Conniventes, vous m'invitiez à partager votre intimité. Nous nous embrassâmes. Enfin j'enlevai vos fines culottes qui dévoilèrent, merveilles entre toutes, deux cons parfaitement lisses. Je vous gamahuchai tour à tour ; mes lèvres se délectant de ce sorbet exquis dont je mélangeai à volonté les parfums... Félicité.

Nu, alors que ma langue s'aventurait à cajoler nombrils et seins, vous saisissiez mon vit en le branlant vigoureusement. Campé sur mes genoux, collée à moi, Nina je te caressai l'entrejambe et toi ma mie alternativement tu me prenais en bouche, me mordais les tétons... Soubresauts... Bientôt, je dus faire face à un cruel dilemme ; vos vulves tête-bêches étaient toutes deux si entrouvertes, si accueillantes qu'un instant j'hésitai... Mais chérie lorsque tu plaquas son corps contre le tien, notre amante se cambra. Béante, je la pénétrai. Vos dents s'entrechoquèrent. Éclats de rire.

A chaque ruade, soudées vous tressautiez.

De plus en plus profondément, mes mains enserrant ta taille, consciencieusement je m'appliquai à te faire rougir. Quant à toi espiègle Lamyss, blottie dans ses bras, tu aimais la ressentir lorsque je la pourfendais de tout mon long. Tout en la masturbant tu me regardais, bouche entrouverte, ta langue caressant sciemment tes lèvres ; et puis tu disparaissais au creux de ses seins. A mesure que notre rythme s'accélérait, que mes gonades frappaient son pubis avec force, au moment même où ma main droite saisissait sa nuque obligeant Nina à se arquer plus encore... vint le black out, libératoire.

Je me retirai. Mais mon désir restait entier ! Toujours en levrette, tu suçais magistralement le con de Lamyss la faisant japper de plaisir. Alors Nina plutôt que de te combler à nouveau, je ne résistai pas au plaisir d'explorer de ma langue indocile cet anus que tu m'offrais si joliment ; ce que je fis tout en glissant mes doigts dans ta merveilleuse intimité. Gourmandises.

(...)

Bientôt des hommes et des femmes, ceux-là même qui s'étaient contentés jusqu'à là de nous observer osèrent quelques approches mais leurs attentions n'eurent pas l'écho escompté... car à cet instant précis cher lecteur, nous n'étions que tendresse infinie ; nous couvrant de douces caresses.

Nous aurions pu nous endormir dans les bras l'un de l'autre si nous n'avions pas entendu cette musique (3) qui réveilla notre penchant commun pour la musique latine... D'une seule et même voix Lamyss et Nina fredonnèrent "Suavemente besame que quiero sentir tus labios." En moins de temps qu'il ne fallut pour le dire, nous étions debout sur le grand lit mais très vite nous nous rendîmes compte que jamais nous ne pourrions rejoindre la piste à temps alors ne nous restait plus qu'à danser sur place ! Nus comme des vers, nous avons entamé un merengue au milieu des couples qui échangeaient avec le matelas qui pliait sous nos mouvements et eux qui... rebondissaient. Bien que personne ne nous fit la moindre réflexion, nous préférâmes tout de même écourter notre prestation de quelques minutes...

(...)

La nuit durant, Libertango et Lamyss vécurent bien d'autres instants inoubliables en sa compagnie et ce n'est que vers quatre heures du matin que nous quittâmes les Chandelles... ensemble.


Avec toute notre affection Nina,
Bisous doux et douces pensées.


Bises libertines.
Libertango & Lamyss




(1) Nina étant danseuse au Théâtre Chochotte, nous n'évoquerons jamais ici la conversation que nous avons eue avec elle à ce sujet ; ceci afin de préserver les mystères qui font tout le charme de cet endroit.

(2) Nous avons eu la très agréable surprise de croiser en l'espace de quelques minutes Oulalala1 & Calinstendres (Camarades Doctis) de même que Laetitia & Dominique, le premier couple avec lequel nous avons échangé.


(3) "Suavemente besame" de Elvis Crespo


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