
[Nous avons longtemps hésité à publier ce billet que nous avions commencé à rédiger il y a plus d'un mois. Il relate la soirée "Sens Dessus-dessous" à laquelle nous avons participé aux Chandelles en septembre. Pour la première fois depuis que nous vous présentons nos récits, il nous a été quasiment impossible de retranscrire fidèlement nos ébats de cette nuit là tant ils furent (trop!) intenses et nombreux. Nous pensons d'ailleurs avoir atteint voire dépasser nos propres limites. Quoi qu'il en soit, cette nuit fut exceptionnelle et restera à jamais gravée dans nos mémoires tant elle modifia notre perception intrinsèque du libertinage de corps.]
Dans le récit qui suit sont relatés uniquement les faits dont nous nous rappelons précisément.
(26 septembre 2009) Olivier nous avait conseillé de nous présenter aux portes du club peu avant vingt-trois heures ; l'horaire habituel pour une soirée privée organisée par Valérie, les fameux rendez-vous secrets. Celle-ci nous avait confié au téléphone qu'il me faudrait être "élégantissime", que Lamyss vêtue de ses seuls dessous exquis "se devrait de la charmer de toute sa magnificence". Lorsqu'elle prononça ces quelques mots, nous savions pertinemment ce qu'elle entendait par là ; il nous faudrait la surprendre si nous espérions faire partie de ses invités ce soir là. Ostentatoires serviteurs, pour la première fois les portes resteraient-elles closes ?
Le véhicule qui devait nous conduire rue Thérèse attendait, docile, dans la cour de l'immeuble. Le gardien nous salua, s'empressa d'ouvrir la porte arrière et après avoir susurré quelques mots au chauffeur, celui-ci nous souhaita une très agréable soirée. Confortablement installée, Lamyss, étonnamment sereine, resplendissait. Quant à moi, j'esquissais un léger sourire. Alors que le véhicule remontait doucement l'avenue Foch, j'indiquai à notre guide l'adresse de destination. Cette dernière ne lui était visiblement pas inconnue. Il fit preuve de la plus grande discrétion, comme toujours. Durant la vingtaine de minutes que dura notre voyage, Lamyss et moi échangeâmes quelques regards qui en disaient long, dîmes tout au plus quelques mots. Ma Sainte adorée, comment aurions-nous pu imaginer qu'un jour tu oserais ?
Nous étions un peu en avance lorsque nous sonnâmes à la porte du sas. Olivier, fidèle à lui-même, nous accueilli avec toute l'amabilité que nous lui connaissons. Il s'attarda un bref instant sur moi, et je ne sais par quelle magie, un seul regard lui suffit alors ; ma compagne écarta délicatement les pans de son manteau et dévoila ce que nous nous étions évertués à dissimuler jusque là.
Ses talons aux aiguilles infinies, non. Ses bas à la couture exquise prolongée par des jarretières incitatrices, certainement pas. De dessous, vêtue simplement elle était. Olivier, mon bel Olivier, conquis comme moi je l'étais tu semblais. Le carillon retentit. D'un mouvement de la main, tu nous fis comprendre que cela n'avait pas d'importance. Peu après, tu nous invitais à rejoindre sans plus attendre les autres invités.
Sens dessus-dessous, ce que nous vîmes alors ; ... ; tant de beautés, Sans dessous-dessus.
(...)
Nous nous frayâmes un chemin à même les corps enchevêtrés...Femelles, Mâles, cela n'avait plus de Sens. Dessus les corps qui s'affalaient à même le tien. Dessous, mon corps assailli lâchait prise peu à peu, des mains, des bouches anonymes aspiraient nos âmes. Accroupi je m'efforçai de te laper mon amour alors même que des tentacules me caressaient, tentaient de nous saisir. Le magma respirait, criait, râlait d'une seule et même puissante voix. C'était magnifique. Jamais tu n'avais été aussi puissante, aussi violente ; Toi Lilitû la dévoratrice qui nous happait de ta multitude.
Alors que je -vous- pénétrai, une main me plaqua à même les seins de Lamyss et cette femme si vicieuse, si audacieuse me regardait alors qu'elle lui titillait les tétons de sa langue avide. J'essayai en vain de me dégager, sa perversité m'embrasa, et bientôt elle fourra sa langue à même le con de ma mie. L'ayant goûté (?), j'imaginai sans peine ce dont elle était capable. J'essayai de la caresser intimement mais elle se refusa à moi... et m'embrassa à plusieurs reprises, m'enlaça. Cette fille me plaisait vraiment alors je me laissais faire, courroucé autant que j'étais amusé. Ce ballet pour le moins inhabituel dura encore quelques minutes, et alors que ma main s'aventura à l'explorer. Enfin je compris... Transgenre, tes yeux brillaient de mille éclats, souriante tu me fis un tendre baiser. Plus rien n'avait d'importance, tu étais si belle.
(...)
De son côté, Lamyss saisissait consciencieusement les phallus qui s'approchaient d'elle, les entretenait avec vigueur, pour enfin succomber à son tour... Finalement, je pu enfin me libérer. Alors que je te pénétrai mon amour, une main continuait à me branler, je ne sais qui me fit jouir alors que je me répandis abondamment sur son ventre.
(Blackout - Ce récit restera inachevé.)
10 contributions:
Mes chéris!
Ce récit est poignant. Bravo! il aurait vraiment dommage que vous le gardiez en devers vous. A bientôt.
Kissseeeeess
Marjorie
intense...
C'est avec plaisir que nous avons lu votre récit car nous étions nous aussi à cette soirée. mais nous on a pas eue le courage de nous jeter dans le magma comme vous l'appelez :). Trop hot mais on desespere pas d'y arriver un jour. lol
et pourquoi pas vous y rencontrer... hum !
Isabelle
Bonjour libertango et lamiss, encore un très joli récit de votre soirée. on vous envoie un mail car on a des questions à vous poser sur ce club et notamment sur les soirées privees las-bas
Bises Pierre
Je ne cesse d'être étoudi par la débauche des ébats que vous décrivez comme courant à la lumière des Chandelles. C'est vraiment un monde à part.
Merci de nous laisser passer l'oeil par le judas.
M. Chapeau
Nous venons de découvrir votre site par le biais de doctissimo et nous sommes ravis de tout ce qu'on a pu y lire !!!
Une question, vous parlez d'une trangenre et il semble que vous ayez été capté par elle. Pouvez-vous nous en dire un peu plus (Cela nous interpelle !)... ma femme et moi comprendrions si vous ne souhaitiez restez sur votre réserve.
Bien à vous.
Wow... Une véritable orgie pleine de surprises apparemment ! Je suis d'ailleurs étonnée de lire que vous vous souvenez précisément de vos sorties en temps normal... et en particulier de vos ébats. Tant mieux !
Le taxi en petite tenue sous le manteau, terriblement excitant ;-)!
Bises,
Mely
@ Marje
Coucou notre chérie,
Toujours partante pour les Chandelles ? ^^ Bises à toi
@Lasuccuba
Oui.
@Isabelle
Pour nous rencontrer la-bas, c'est fort simple ! Troisième couche en partant de la droite. :)
@ Pierre
Merci pour le compliment. Jetez un petit coup d'oeil dans votre boite mail !
@ JolieMax
Bienvenue à vous deux. "Hallucinante" est le terme qui convient pôur qualifier cette rencontre éphèmère. Un visage adorable, un corps de femme mais une attitude déroutante dans l'action ; une diablesse assurément mais tout dans la retenue à mon encontre. En quelques mots, rien ne pouvait la distinguer des autres "filles" agglutinées alors. Lorsque je me suis aperçu de sa particularité, la relation est restée sexuellement à sens unique... d'aussi loin que je me souvienne.
@ Mr Hat
"Monde à part" est bien l'expression qui convient ; des dépravations sans commune mesure avec ce que nous vivons dans les autres clubs. Dans ce club, nous sommes nous aussi différents.
@ Mel'Ody
Cela va peut être te faire sourire mais dans l'action, les premières lignes de notre futur récit prennent déjà substance dans mon esprit.
Oui, nous nous rappelons toujours avec précision de nos ébats sauf ce jour là. Comment te dire ? Pour la première fois, nous n'avions plus conscience de nos corps comme si nous avions été libérés. On en reparlera.
Bises
Merci pour votre complément d'information. Bises
Comme c'est difficile d'imaginer ce que vous ne faites qu'entrouvrir pour nous...
"Nous n'avions plus conscience de nos corps comme si nous en avions été libérés" : Quel abandon cela demande ! Je m'en sens encore trés loin, tout en en ayant trés envie.
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